- Cause I can't -

- Cause I can't -
Rien aujourd'hui. Pourquoi se risquer à complexifier la chose la plus simple du monde ? Quelle erreur serait plus inacceptable que celle qui me pend au nez en ce moment même, comment puis-je avoir la prétention même d'avoir le recul et l'ouverture d'esprit nécessaire à l'analyse, pire à la description explicite d'une entité aussi abstraite qu'un sentiment.
Il est possible évidemment de construire de longues et belles métaphores... Cela montre cependant la complexité de l'accession à la réalité : on utilise des images dénuées de sens pour définir ce quelque chose inexplicable qui est pourtant le quelque chose le plus vrai, le plus certain dans l'esprit de son propriétaire. Tu n'es pas dupe... Pourquoi j'écris tout ça si ce n'est pour te dire que je ne peux rien écrire.
Peut être que la description de l'indescriptible lui-même serait un nouveau système de raisonnement écartant imprécisions et doutes... Nous voilà donc menés à juger de l'utilité d'une telle réflexion et à la naissance d'un nouveau débat philosophique sur l'importance de la philosophie elle-même... « Tout est philosophie » disait Platon (Merci Quentin*). Faut il théoriser le sentiment pour le ressentir pleinement par la suite ? Faut il vivre pour comprendre ? Eternel bras de fer opposant la théorie à l'expérience vécue... La réponse se trouverait elle sur cette fine frontière qu'on appelle l'équilibre ? Où vais-je ? Une folie sereine m'envahit.
Pause clope...


[...]

# Posté le jeudi 15 janvier 2009 15:33

Modifié le jeudi 15 janvier 2009 16:22

- Attente -

- Attente -
La marche en avant continue. Ce terme et tout les paradoxes qu'il met en place, ici utilisé pour qualifier le futur, un futur que je vois optimiste malgré les derniers évènements perturbateur de l'environnement psychique dans lequel le subconscient du faible esprit que je suis est resté bloqué bien trop longtemps. Posons nous la question suivante : qu'est un esprit innocent depuis toujours face à l'âme ayant connue le combat de la vie ne cessant jamais de tomber pour simplement mieux se relever, toujours plus forte, plus aguerrie. La quête du bonheur est t'elle une interminable attente où l'Homme s'enracine aisément afin d'aspirer à ce fameux "toujours mieux"? Ou bien n'est-ce qu'une notion abstraite inventée par ce drôle d'animal pour se donner un but, de se faire douter seul de son intime condition? Le doute s'impose donc ici comme un sentiment constructeur dont l'expérience me permet d'affirmer de lui qu'il est bénéfique à notre nature. Descartes l'avait compris lors de son hyperbolique retour sur lui-même, cette entreprises hors norme défiant toute les conventions. Cette remise en question générale montre qu'il faut douter pour ne plus douter, que la construction de l'être passe par cette profonde analyse de soi. Voyons le sens philosophique , plus poussée de cette très simple affirmation : comment puis-je avoir foi en une de mes convictions lorsque je doute d'une autre, comment puis-je douter d'une idée sans douter d'une autre, comment puis-je être sur si je me trompe ailleurs... L'Homme est constitué de ses doutes ; détrompons nous de croire ou de rabaisser l'Homme qui s'interroge car il se construit, car de ses questions naîtront des réponses bien plus solides que ce qui lui a été enseigné... De ces réponses un esprit plus pur surgira, près à faire face, n'est-ce cependant pas ce que notre belle société qualifiera t'elle de "marginal"? La communauté humaine reste en attente d'un renouveau. Mon ami NOUS avons la vie devant nous, ce laps de temps arbitraire, toujours trop court.
"Changer le monde commence par se changer soi-même" K.Arkana
"Si on ne change pas le monde, le monde ne nous changera pas non plus" Grand Corps Malade
Vois tu mon ami, je ne suis pas le premier, sûrement pas le dernier mais timidement les esprits évolues, faisons que se soit dans le bon sens, le nôtres... Nous sommes la transition, jouons nôtre rôle pleinement, j'y crois sans aucun doutes... Soyons fier de ce combat incessant, exaltant qu'est la vie...

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Cause I Still believe she loves me... (8)
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# Posté le mardi 18 novembre 2008 16:33

Modifié le mardi 18 novembre 2008 16:53

- Transition -

- Transition -
Aujourd'hui, un pas en avant vers la maturité. La notion d'importance prend un tout autre sens, le sens d'une construction personnelle plus approfondie, plus pure, certainement plus conventionelle mais qu'importe... Faire le bien, ce combat si flou, si complexe face à l'aisance que l'Homme a à faire le mal. Les excuses laissent des cicatrices plus ou moins étendues sur les plaies de l'âme. Existe t'il du bien dans le mal, du mal dans le bien, je ne pousse pas ma réfléxion jusque là et me concentre sur mon cas à ma petite échelle avant de m'ateller à un travail plus faste... Le fait est que pour le bien des autres, il se peut que l'on soit contraint de se faire du mal de manière plus ou moins ephémère. Un mal pour un bien donc... Cherchons la logique à tout ca. Einstein disait que tout problème a une solution et que si solution il n'y a pas, c'est que le problème est mal posé. Un long retour sur moi même m'a permis de tourner l'équation de manière intelligente, si bien que la solution parait désormais évidente. Reste encore à l'appliquer... Nouveau problème? On efface tout et on recommence...

Il y a deux sortes de problèmes : ceux qu'on ne résout jamais et ceux qui se résolvent tout seuls

# Posté le vendredi 24 octobre 2008 15:48

- Clin d'oeil -

- Clin d'oeil -
Il méritait vraiment le meilleur ! Clin d'½il aux personnes présentes. Le bonheur à lui !

# Posté le dimanche 14 septembre 2008 14:31

Modifié le dimanche 14 septembre 2008 14:49

- Tiens ! Il boude... -

- Tiens ! Il boude... -
Mauvais goût d'inertie en cette fin d'après midi, coup de gueule à mon état psychique actuel. C'est donc la conscience selon Descartes qui fait la faiblesse de l'Homme? Ça me plait pas forcément de parler de moi, mais on dit que l'écriture est libératrice alors pourquoi ne pas essayer d'aller outre ce brouillard emprisonnant toutes pensées positives? Je vous en dirai plus en fin d'article.
La question du pourquoi reste une fois de plus de l'ordre métaphysique. Laisser l'esprit s'égarer à de telles réflexions ne contribue qu'à épaissir la brume régnante. Quand on ne peut plus avancer on prend du recul pas vrai et, la métaphore me semble évidente, on prend un autre chemin. Encore faut il retrouver le croisement et là ne pas s'engager sur la première autoroute venue pour voir débouler ces chauffard qui se planteront un peu plus loin... Sortons alors les grandes phrases : la vie est une longue liste de choix déterminants toujours plus importants devant lesquels nul ne peut se défiler. Ces choix on un effet immédiat, irrémédiable, c'est navrant de voir que tout peut changer en un millième de seconde... J'ai fais le choix de vous montrer que ma carapace s'effrite facilement, regrets dans tout ça? On verra. J'ai plutôt pas mal apprécier de me lâcher un peu, bénéfique dans l'immédiat, merci aux meilleurs.

# Posté le mercredi 10 septembre 2008 12:50

Modifié le mercredi 10 septembre 2008 13:22