Rien aujourd'hui. Pourquoi se risquer à complexifier la chose la plus simple du monde ? Quelle erreur serait plus inacceptable que celle qui me pend au nez en ce moment même, comment puis-je avoir la prétention même d'avoir le recul et l'ouverture d'esprit nécessaire à l'analyse, pire à la description explicite d'une entité aussi abstraite qu'un sentiment.
Il est possible évidemment de construire de longues et belles métaphores... Cela montre cependant la complexité de l'accession à la réalité : on utilise des images dénuées de sens pour définir ce quelque chose inexplicable qui est pourtant le quelque chose le plus vrai, le plus certain dans l'esprit de son propriétaire. Tu n'es pas dupe... Pourquoi j'écris tout ça si ce n'est pour te dire que je ne peux rien écrire.
Peut être que la description de l'indescriptible lui-même serait un nouveau système de raisonnement écartant imprécisions et doutes... Nous voilà donc menés à juger de l'utilité d'une telle réflexion et à la naissance d'un nouveau débat philosophique sur l'importance de la philosophie elle-même... « Tout est philosophie » disait Platon (Merci Quentin*). Faut il théoriser le sentiment pour le ressentir pleinement par la suite ? Faut il vivre pour comprendre ? Eternel bras de fer opposant la théorie à l'expérience vécue... La réponse se trouverait elle sur cette fine frontière qu'on appelle l'équilibre ? Où vais-je ? Une folie sereine m'envahit.
Pause clope...
[...]
Il est possible évidemment de construire de longues et belles métaphores... Cela montre cependant la complexité de l'accession à la réalité : on utilise des images dénuées de sens pour définir ce quelque chose inexplicable qui est pourtant le quelque chose le plus vrai, le plus certain dans l'esprit de son propriétaire. Tu n'es pas dupe... Pourquoi j'écris tout ça si ce n'est pour te dire que je ne peux rien écrire.
Peut être que la description de l'indescriptible lui-même serait un nouveau système de raisonnement écartant imprécisions et doutes... Nous voilà donc menés à juger de l'utilité d'une telle réflexion et à la naissance d'un nouveau débat philosophique sur l'importance de la philosophie elle-même... « Tout est philosophie » disait Platon (Merci Quentin*). Faut il théoriser le sentiment pour le ressentir pleinement par la suite ? Faut il vivre pour comprendre ? Eternel bras de fer opposant la théorie à l'expérience vécue... La réponse se trouverait elle sur cette fine frontière qu'on appelle l'équilibre ? Où vais-je ? Une folie sereine m'envahit.
Pause clope...
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